Lille, Roubaix, Tourcoing et les communes voisines
Trouvez la situation qui est la vôtre
Six pages, six questions précises. Lisez celle qui vous concerne, puis décrivez votre cas si vous voulez en parler à votre avocat en droit de la famille.
Un seul sujet depuis 2008 : le droit de la famille. Le premier échange se fait par téléphone et ne vous engage à rien.
Vous avez rarement une seule question à la fois. Vous voulez comprendre la procédure, savoir comment se partage ce que vous avez acheté à deux, anticiper la pension, et surtout savoir où dormiront vos enfants. Chaque page ci-dessous prend un de ces sujets et le traite seul, sourcé et daté. C’est ce qui vous permet d’arriver au premier échange avec vos questions déjà posées, au lieu de subir un rendez-vous flou.
Divorce à l’amiable
Vous êtes d’accord tous les deux pour vous séparer, et d’accord aussi sur ce qui suit : les enfants, l’argent, le logement. Depuis 2017, vous n’avez alors plus besoin de passer devant un juge. Chacun prend son avocat, les deux rédigent une convention, un notaire la dépose. C’est aujourd’hui la voie la plus fréquente, et c’est la plus rapide à condition de la préparer.
Voir la pageDivorce judiciaire
Votre conjoint refuse de divorcer, ou vous n’arrivez pas à vous entendre sur les enfants, sur l’argent, sur le logement. Le juge aux affaires familiales tranche alors à votre place. Trois portes d’entrée existent : le divorce accepté, l’altération définitive du lien conjugal, le divorce pour faute. La procédure a été entièrement réécrite au 1er janvier 2021, et beaucoup de ce que vous lirez ailleurs est périmé.
Voir la pagePrestation compensatoire
Vous avez mis votre carrière de côté pendant le mariage, ou c’est votre conjoint qui l’a fait, et vous vous demandez ce que la rupture change à cela. La prestation compensatoire n’est ni une pension pour l’ex-conjoint ni une punition : elle compense l’écart de niveau de vie que le divorce crée entre vous deux. Elle se verse en une fois, et elle n’a rien à voir avec la pension versée pour les enfants.
Voir la pagePension alimentaire
Vous cherchez un montant, et la loi n’en donne aucun. Elle fixe trois variables : vos ressources, celles de l’autre parent, les besoins de votre enfant. Un barème indicatif du ministère de la Justice guide les juges sans les lier, ce qui veut dire qu’un même dossier peut donner deux chiffres différents selon la façon dont il est présenté. C’est précisément là que votre avocat sert à quelque chose.
Voir la pageGarde des enfants
C’est la peur qui revient le plus souvent : perdre ses enfants. Commençons par ce qui rassure. Le mot « garde » n’existe plus en droit, on parle de « résidence habituelle », et votre divorce ne change rien à votre autorité parentale, qui reste conjointe. Ce qui se discute, c’est où vos enfants dorment et selon quel calendrier. Rien d’autre.
Voir la pageLiquidation du régime matrimonial
Beaucoup découvrent trop tard que divorcer et partager sont deux choses différentes. Votre mariage peut être dissous alors que la maison, les comptes et le crédit vous lient encore. C’est la liquidation du régime matrimonial, et elle peut durer bien plus longtemps que le divorce lui-même. Une bonne nouvelle tout de même : depuis 2022, le droit de partage a été divisé par deux.
Voir la pageCes six pages couvrent la quasi-totalité de ce qu’on demande à un avocat en droit de la famille pendant une séparation : la procédure elle-même, à l’amiable ou devant le juge ; l’argent entre vous deux, prestation compensatoire et partage des biens ; et vos enfants, pension et résidence. Chacune vous donne la règle générale, sourcée et datée. Ce qu’elle ne peut pas faire, c’est trancher votre cas à distance.
Si aucun de ces six sujets ne colle exactement à ce que vous vivez, écrivez-le tel quel dans le formulaire. Personne ne rentre parfaitement dans une catégorie, et c’est au téléphone que votre situation se démêle, pas dans une liste.
Vous lirez ici vos mots avant ceux du droit : « garde des enfants » avant « résidence habituelle », « pension alimentaire » avant « contribution à l’entretien et à l’éducation ». Le terme juridique exact vous est donné ensuite, une fois, pour que vous le reconnaissiez le jour où vous l’entendrez.
Ces pages ne prennent parti pour aucun des deux conjoints. Que vous soyez celui qui part ou celle qui reste, vous y lirez la même règle : la loi ne présume de faute nulle part, sauf dans le cas précis du divorce pour faute, qui reste minoritaire.
Chaque chiffre que vous lirez porte sa date et son champ exact : un plafond d’aide juridictionnelle applicable depuis janvier 2026, un droit de partage en vigueur depuis le 1er janvier 2022, une statistique de prestation compensatoire datée de 2013 parce qu’aucune plus récente n’existe. Là où aucune source officielle ne permet de chiffrer, comme pour les honoraires d’avocat, vous lirez que le chiffre n’existe pas plutôt qu’un ordre de grandeur inventé pour vous rassurer.
Vous ne savez pas par où commencer ?
Écrivez-le tel quel. Votre avocat en droit de la famille vous rappelle le jour ouvré suivant.